REVUE DE PRESSE
07/10/2006 07:42:08
L'autorité de
régulation du café cacao (Arcc) a sorti hier vendredi 6 octobre 2006, la
liste complète des sociétés commerciales et les coopératives
exportatrices pour la campagne 2006-2007. |
Grève des douaniers hier, grève des employés de banques il y a trois jours, menace de grève des planteurs : en Côte d’Ivoire, la nouvelle campagne du cacao commence dans un climat social dégradé. On a cru que le mouvement des douaniers, qui protestaient contre l’arrestation de trois des leurs suite au scandale des décharges toxiques, ralentirait les embarquements mais ce n’est pas le cas car la fève commence seulement à descendre vers les ports.
Autre sujet d’inquiétude, la grève des banques qui aurait pu priver les coopératives de cash pour financer l’achat des fèves. Enfin, depuis plus d’une semaine, on déplore la pénurie de sacs de jute, d’où la menace de rétention des planteurs. Ces sacs, financés par un impôt, doivent être distribués par le biais des instances représentatives mises en place après la libéralisation du secteur. Mais ils sont souvent revendus avant d’arriver à leurs destinataires, pour exporter de la cajou vers l’Inde par exemple. Des dysfonctionnements qui témoignent de l’appauvrissement général du pays selon un négociant européen.
Arbitrage fiscal
Pour éviter un lancement officiel approximatif de la campagne, le gouvernement a préféré le repousser d’une dizaine de jours. A moins que ce retard ne soit causé par les derniers arbitrages sur le montant des impôts qui sont prélevés sur le cacao. Pour satisfaire les institutions prêteuses, le FMI et la Banque mondiale, le gouvernement devrait au moins réduire la parafiscalité, c’est-à-dire l’ensemble des taxes allouées aux organismes gérant la filière. Ces impôts, de l’ordre de 51 francs CFA par kilo, devraient être ramenés à 10 francs CFA. Mais en parallèle, les petits exportateurs ivoiriens font pression pour que l’une de ces taxes dont ils sont gracieusement exemptés, la réserve de prudence, soit augmentée, ce qui leur permettrait d’être plus compétitifs face aux concurrents géants comme Cargill ou ADM, une évolution qui ne ferait que grever un peu plus lourdement le planteur ivoirien, l’agriculteur peut-être le plus imposé de la planète.
Ces batailles décisives pour l’économie du pays ou les économies de quelques uns n’ont pas entravé le négoce pour le moment. La principale récolte qui s’étale jusqu’au mois de mars devrait être satisfaisante, même si elle commence avec un bémol en termes qualitatifs. La pluie tombée en brousse ces derniers temps gâte le produit. Non seulement l’humidité nuit au séchage de la fève, mais elle complique également son transport : avec des pistes embourbées, le cacao descend moins vite vers les ports d’Abidjan ou de San Pedro. Quant au cours, ils sont stationnaires. Après la flambée du mois de juillet, ils sont retombés à leur niveau médian depuis trois ans, autour de 850 livres la tonne, soit 1 260 euros pour une livraison dans trois mois.
par Dominique Baillard

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Face au défi de la
certification de son cacao auquel est confrontée la Côte d’Ivoire, les
producteurs doivent prendre leurs responsabilités. C’est le souci qui a
motivé la tenue de l’atelier de formation auquel ont pris part, récemment, à
Grand-Bassam, une quinzaine d’auditeurs en provenance d’organisations de la
filière : FRC (Fonds de régulation du café-cacao), Ucopexci (Union des
coopératives exportatrices de cacao de Côte d’Ivoire), FCA (Fonds cacao
association). |
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| Auteur: Elvis KODJO |

EDITION DU 6 MARS 2006
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Filière café cacao |
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Vendredi 3 Mars 2006:: Source: nordsudmedia.com |
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Nouveau
Réveil- 11/2/2006
Une grande première dans
le microcosme des grandes écoles ivoiriennes. Le groupe IFPG vient d'ouvrir
l'Ecole supérieure internationale des matières premières (ESIMP) en vue de la
formation exclusive et de l'Etude dans les différentes filières des matières
premières exploitées sur le continent africain.
Pour le lancement de ses activités, l'ESIMP a scellé un partenariat avec l'Union
des coopératives et exportateurs de Côte d'Ivoire (UCOOPEX-CI dont la signature
officielle a eu lieu jeudi 9 février dernier à Cocody, entre M. Silué Kagnon
Augustin, président fondateur du groupe IFPG (ESIMP) et M. N'Guessan Fulgence,
président du conseil d'Administration de l'UCOOPEX-CI. Pour M. Silué Kagnon "le
destin de l'Ivoirien étant dans les matières premières, il y avait comme un vide
caractérisé par l'absence de techniciens de la commercialisation… C'est pour
quoi, nous avons décidé de former les jeunes dans ce sens. Il n'est jamais tard
pour bien faire…". Quant à lui, N'guessan Fulgence a salué l'ouverture de
l'ESIMP. Pour relever ce grand défi, le groupe IFPG s'est entouré de solides
partenaires tant en Europe, en Amérique qu'en Asie. L'ESIM proposera aux acteurs
des filières agricoles et au public des diplômes Bac+3 (DESMP) et Bac+4
(Master).
E P

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Les coopératives vont se
former en négoce |
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Filière café - cacao Mercredi 15 Février 2006
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C'est parce que la formation n'a pas d'âge et qu'il n'est jamais trop tard pour mieux faire que l'Union des coopératives exportatrices de café et cacao de Côte d'Ivoire (UCOOPEXCI) a signé un protocole d'accord avec l'Ecole supérieure internationale des matières premières (ESIMP) du groupe IFPG.
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