REVUE DE PRESSE

07/10/2006 07:42:08

Campagne café cacao 2005-2006 - Voici la liste complète des coopératives exportatrices

L'intelli d'Abj. - 7/10/2006

L'autorité de régulation du café cacao (Arcc) a sorti hier vendredi 6 octobre 2006, la liste complète des sociétés commerciales et les coopératives exportatrices pour la campagne 2006-2007.

Arrêté n° 106 du 06 octobre 2006 portant agrément d'exportateurs de café et de cacao pour la campagne 2006-2007

Le ministre de l'Agriculture, le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé de l'Économie et des Finances, le ministre du Commerce, le commerce de l'Industrie et de la Promotion du secteur privé

Vu l'ordonnance n°2000-583 du 17 août 2000 fixant les objectifs de l'action économique de l'État en matière de commercialisation du café et du cacao telle que modifiée par les ordonnances n° 2001-46 du 31 janvier 2001 et n°2001-666 du 24 octobre 2001.

Vu le décret n°99-95 du 10 février 1999 tel que modifié par le décret n°2000-585 du 17 août 2000 réglementant la profession d'exportateur de café et de cacao,

Vu le décret n°2000-751 du 10 octobre 2000 portant création de la société d'État dénommée " Autorité de Régulation du Café et du Cacao " ;

Vu le décret n°2006-306 du 16 septembre 2006 portant nomination du Premier ministre ;

Vu le décret n°2006-307 du 16 septembre 2006 portant nomination des membres du gouvernement.

Après avis de l'Autorité de Régulation du café et du cacao ;

Article 1 : Sont agréées en qualité d'exportateurs de café et de cacao pour la campagne 2006-2007, les sociétés commerciales et les coopératives ci-après désignées.

1-Sociétés commerciales
Adm Cocoa Sfica
Agrimex Sa
Ait
Armajaro CI
Barry Callebaut
Cafcaci Sa
Cargill West Africa
Cemoi CI
Cemoi Tradiing
Cin
Cipexi
Cocaf Ivoire
Coex CI
Coreca
Dafci
Delbau
Dincomci
Gad Continental
Galaxxy
Ivoire Torrefaction
Micao
Nestlé CI
Outspan Ivoire
Proci SA
Pronibex
Razcom
Saco
Saf Cacao
Segg
Siaco
Sifca Coop
Socopa
Sucso
Synergis SA
Tropival
Unicao
Zamacom

2- Coopératives
Caag
Cabf
Cacaoplus
Cacoci Export
Cakd
Capromes
Ccpa
Cewam
Cokagnan
Colamea
Coofraga
Comka
Coopaaako Export
Coopaai
Coopacamp
Coopacdi
Coopaga
Coopakk
Coopasag
Coopaya
Cpcm
Ecookim
Gpaci
Scal
Socam
Socas
Socatene


Article 2: Les sociétés commerciales et les coopératives citées à l'article premier ci-dessus opéreront dans le strict respect de la réglementation en vigueur, des conventions et de leurs engagements avec l'État de Côte d'Ivoire.
Une lettre des ministres signataires du présent arrêté précisera le cas échéant, les particularités de l'agrément.

Article 3 : L'Autorité de Régulation du café et du cacao, les services du ministères de l'Agriculture, du ministère délégué auprès du Premier ministre chargé de l'Économie et des Finances, du ministère du Commerce, ainsi que du ministère de l'Industrie et du Développement du secteur privé sont chargés, chacun en ce qui les concerne, de l'application du présent arrêté qui prend effet à compter de sa date de signature et qui sera publié au Journal officiel de la République de Côte d'Ivoire.

Le ministre de l'Agriculture
Amadou Gon Coulibaly

Ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de l'Économie et des Finances
Charles Diby Koffi

Le ministre du Commerce
Dosso Moussa

Le ministre de l'Industrie et de la Promotion du Secteur privé
Amah Marie Tehoua

Ampliations :
-Cabinet du Premier ministre
-Secrétariat général du Gouvernement
-Direction générale des Douanes
-Direction générale des Impôts
-Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor
-Chambre de Commerce et de l'Industrie
-Chambre nationale d'Agriculture
-Arcc
-B.C.C
-Frc
-Gepex
-Unocc
-Exportateurs non affiliés
-J.O.R.C.I
-A.P.B.E.F.CI
-A.S.A.C.I
 

 

Cacao ivoirien : retard à l’allumage

(RFI 04/10/2006)

Grève des douaniers hier, grève des employés de banques il y a trois jours, menace de grève des planteurs : en Côte d’Ivoire, la nouvelle campagne du cacao commence dans un climat social dégradé. On a cru que le mouvement des douaniers, qui protestaient contre l’arrestation de trois des leurs suite au scandale des décharges toxiques, ralentirait les embarquements mais ce n’est pas le cas car la fève commence seulement à descendre vers les ports.

Autre sujet d’inquiétude, la grève des banques qui aurait pu priver les coopératives de cash pour financer l’achat des fèves. Enfin, depuis plus d’une semaine, on déplore la pénurie de sacs de jute, d’où la menace de rétention des planteurs. Ces sacs, financés par un impôt, doivent être distribués par le biais des instances représentatives mises en place après la libéralisation du secteur. Mais ils sont souvent revendus avant d’arriver à leurs destinataires, pour exporter de la cajou vers l’Inde par exemple. Des dysfonctionnements qui témoignent de l’appauvrissement général du pays selon un négociant européen.

Arbitrage fiscal

Pour éviter un lancement officiel approximatif de la campagne, le gouvernement a préféré le repousser d’une dizaine de jours. A moins que ce retard ne soit causé par les derniers arbitrages sur le montant des impôts qui sont prélevés sur le cacao. Pour satisfaire les institutions prêteuses, le FMI et la Banque mondiale, le gouvernement devrait au moins réduire la parafiscalité, c’est-à-dire l’ensemble des taxes allouées aux organismes gérant la filière. Ces impôts, de l’ordre de 51 francs CFA par kilo, devraient être ramenés à 10 francs CFA. Mais en parallèle, les petits exportateurs ivoiriens font pression pour que l’une de ces taxes dont ils sont gracieusement exemptés, la réserve de prudence, soit augmentée, ce qui leur permettrait d’être plus compétitifs face aux concurrents géants comme Cargill ou ADM, une évolution qui ne ferait que grever un peu plus lourdement le planteur ivoirien, l’agriculteur peut-être le plus imposé de la planète.

Ces batailles décisives pour l’économie du pays ou les économies de quelques uns n’ont pas entravé le négoce pour le moment. La  principale récolte qui s’étale jusqu’au mois de mars devrait être satisfaisante, même si elle commence avec un bémol en termes qualitatifs. La pluie tombée en brousse ces derniers temps gâte le produit. Non seulement l’humidité nuit au séchage de la fève, mais elle complique également son transport : avec des pistes embourbées, le cacao descend moins vite vers les ports d’Abidjan ou de San Pedro. Quant au cours, ils sont stationnaires. Après la flambée du mois de juillet, ils sont retombés à leur niveau médian depuis trois ans, autour de 850 livres la tonne, soit 1 260 euros pour une livraison dans trois mois.


 

par Dominique  Baillard

 

Les producteurs se familiarisent avec les mécanismes du marché international
 
Fraternité Matin - 14/03/2006
Certification du cacao ivoirien
Face au défi de la certification de son cacao auquel est confrontée la Côte d’Ivoire, les producteurs doivent prendre leurs responsabilités.

Face au défi de la certification de son cacao auquel est confrontée la Côte d’Ivoire, les producteurs doivent prendre leurs responsabilités. C’est le souci qui a motivé la tenue de l’atelier de formation auquel ont pris part, récemment, à Grand-Bassam, une quinzaine d’auditeurs en provenance d’organisations de la filière : FRC (Fonds de régulation du café-cacao), Ucopexci (Union des coopératives exportatrices de cacao de Côte d’Ivoire), FCA (Fonds cacao association).
Organisé par l’Ecole supérieure internationale des matières premières (ESIMP) du groupe IFPG, premier établissement dédié entièrement et exclusivement à la formation théorique et à l’étude des différentes filières des matières premières exploitées sur le continent africain, cet atelier, indiquera le promoteur du groupe, M. Silué Kagnon Augustin, avait pour objectif de familiariser les apprenants avec les mécanismes du marché international. “ Entre la base et le sommet, il y a un fossé. Les producteurs n’ont pas la maîtrise de la gestion du contact avec les interlocuteurs d’ailleurs ”, indiquera le promoteur du groupe, M. Silué Kagnon Augustin. Les travaux ont duré deux jours. Ils ont été marqués par diverses communications, notamment “l’environnement juridique du commerce international ” et “la problématique de la certification des cacaos africains” présentées par l’ancien ministre de la Justice, Me Faustin Kouamé, et M. N’Djoré, chef du projet pilote du système de suivi du travail des enfants.  

Auteur: Elvis KODJO

 

EDITION DU 6 MARS 2006


Une école pour former les acteurs


La Côte d'Ivoire a besoin de bien vendre ses matières premières, qui constituent le socle de son économie, à l'extérieur. Pour ce faire, elle a besoin de ressources humaines qualifiées. C'est pourquoi l'école supérieure internationale des matières premières (ESIMP) située aux Deux Plateaux a procédé au lancement de ses activités par un séminaire qui a eu pour cadre l'hôtel “Le Wharf” à Bassam, les 2 et 3 mars derniers.
“Le commerce international du café cacao” et “Problématique de la certification du cacao africain” étaient les thèmes du séminaire.
Le directeur de l' ESIMP, M. Patrick Mirebeau, a indiqué que les modules de formation sont conçus par rapport à la demande. A l'en croire, la formation va constituer un outil essentiel pour le négoce et la vente de produits de qualité à l'extérieur. “La Côte d'Ivoire a aussi le droit d'exporter ses compétences en matières premières au lieu d'en importer à coût exorbitant. Aussi avons-nous l'ambition d'aider les jeunes à obtenir de l'emploi et soutenir ceux qui ont des projets bancables”, a-t-il rassuré.
Me Faustin Kouamé, avocat au barreau de Paris, est intervenu sur l'environnement juridique du commerce international du café - cacao. Il a indiqué qu'une vente internationale à l'exportation doit être accompagnée d'une assistance juridique, autrement l'opération s'expose à d'énormes risques. Pour lui, l'exportation doit envisager la clause “Isabel” par laquelle l'acheteur se trouve engagé à payer irrévocablement et inconditionnellement.
L 'ESIMP décerne en un an un master Négoce café - cacao, un masters Négoce 4 produits (café - cacao coton, anacarde karité) .



G.E 

Filière café cacao
Les structures dirigeantes étudient le marché mondial

Vendredi 3 Mars 2006:: Source: nordsudmedia.com




15 employés issus des structures dirigeantes de la filière café cacao et de l’Union des coopératives exportatrices (UCOOPEXCI) sont en formation depuis hier à l’Hôtel «Warf» de Grand Bassam. Ils étudient les «réalités» du marché international des matières premières, à travers un atelier de formation dit «programme 2006», initié par l’Ecole supérieure internationale des matières premières (ESIMP). Les auditeurs sont formés autour de deux modules: «Commerce international du café cacao» et « Problématique de la certification des cacaos africains». Pendant deux jours (jeudi 2, vendredi 3 mars) ils vont se familiariser avec des termes clés du fonctionnement du marché, tels que «le marché à terme», «le marché physique», «la cotation», «les acteurs du marché», «le processus de formation des prix», «l’environnement juridique du commerce inter», etc. «Il s’agit pour nous d’apporter notre aide à la Côte d’Ivoire pour le volet formation qui a manqué avant le saut vers la libéralisation», a indiqué le directeur de l’ESIMP, Patrick Mirebeau. Selon lui, le démarrage officiel de l’année scolaire de l’école, située à Abidjan (Plateau, face au «Cercle du rail») est prévu le 15 mars 2006. «Nos filières sont le café - cacao, le coton, l’anacarde, les fruits, l’hévéas, le sucre, le riz, le karité, le pétrole et le gaz naturel. Nous sommes le premier établissement dédié entièrement et exclusivement à la formation théorique et à l’étude des matières premières exploitées sur le continent africain», a-t-il annoncé. « Nous soutenons cette initiative qui permettra à nos jeunes de mieux maîtriser le marché et permettre à notre pays d’influencer les prix», a commenté le PCA de la société ACE, Kouassi Prosper, parrain de la cérémonie.

Djama Stanislas

 

Commercialisation des matières premières : SILUE KAGNON ouvre son école aux ingénieurs en négoce

Nouveau Réveil- 11/2/2006 
   
Une grande première dans le microcosme des grandes écoles ivoiriennes. Le groupe IFPG vient d'ouvrir l'Ecole supérieure internationale des matières premières (ESIMP) en vue de la formation exclusive et de l'Etude dans les différentes filières des matières premières exploitées sur le continent africain.
Pour le lancement de ses activités, l'ESIMP a scellé un partenariat avec l'Union des coopératives et exportateurs de Côte d'Ivoire (UCOOPEX-CI dont la signature officielle a eu lieu jeudi 9 février dernier à Cocody, entre M. Silué Kagnon Augustin, président fondateur du groupe IFPG (ESIMP) et M. N'Guessan Fulgence, président du conseil d'Administration de l'UCOOPEX-CI. Pour M. Silué Kagnon "le destin de l'Ivoirien étant dans les matières premières, il y avait comme un vide caractérisé par l'absence de techniciens de la commercialisation… C'est pour quoi, nous avons décidé de former les jeunes dans ce sens. Il n'est jamais tard pour bien faire…". Quant à lui, N'guessan Fulgence a salué l'ouverture de l'ESIMP. Pour relever ce grand défi, le groupe IFPG s'est entouré de solides partenaires tant en Europe, en Amérique qu'en Asie. L'ESIM proposera aux acteurs des filières agricoles et au public des diplômes Bac+3 (DESMP) et Bac+4 (Master).

E P
 

Les coopératives vont se former en négoce
 
Filière café - cacao

Mercredi 15 Février 2006

 

C'est parce que la formation n'a pas d'âge et qu'il n'est jamais trop tard pour mieux faire que l'Union des coopératives exportatrices de café et cacao de Côte d'Ivoire (UCOOPEXCI) a signé un protocole d'accord avec l'Ecole supérieure internationale des matières premières (ESIMP) du groupe IFPG.

Ce protocole conclu hier au siège de l'Ucoopexci à Cocody, va permettre à quinze membres des coopératives de se former dans les différentes filières des matières premières exploitées sur le continent africain (café, cacao, coton, anarcade, ananas).
L'objectif est de donner, dans le cas de ce protocole, aux acteurs de la filière café cacao, une formation en négoce. Durant 12 mois, ces directeurs et responsables logistiques se verront dispenser une formation en financement commerce internationale, et instruments logistiques
" Lorsque l'on est premier producteur, on se doit de maintenir le cap et de maîtriser toutes les techniques de sa commercialisation ", a souligné M. Silué Augustin, président fondateur de l'ESIM .
M. N'Guessan Fulgence, président du conseil d'administration de l'Ucoopexci a abordé dans le même sens et a surenchéri en affirmant que "  la lutte s'effectuait autour du prix des matières premières. Car le café-cacao est une affaire qui marche et nous devons nous armer pour les batailles futures ".
 
Jean-Rock  KIRINE

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