![]()

Le Cameroun 
ÉCONOMIE SECTORIELLE
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||

Douala Capitale Économique du Cameroun
|

L' aéroport de Douala
|
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
Dans le cas des produits haut de gamme, la contrefaçon est particulièrement fréquente au Cameroun. Aussi et à toutes fins utiles, les coordonnées de l'Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle sont les suivantes : OAPI - BP 887 - Yaoundé - Tél. : (237) 20 39 11 - Fax : (237) 20 18 44./. |

Le Parc à Bois du Port de Douala
|
|
LA FILIERE BOIS AU CAMEROUN
| La demande | ||||||||||||
|
|
| L'offre |
|
La production de grumes a régulièrement augmenté pour atteindre aujourd'hui 3 millions de m3 par an. Les sciages ont progressé, atteignant en 1997/98 une production de 1,6 millions de m3. Par ailleurs, le secteur forestier camerounais est l'un des plus industrialisés de l'Afrique Centrale. Les unités de transformation sont en général intégrées à des exploitations forestières. En outre, il faut encore prendre en compte la production non industrielle, pour la plupart du temps illégale, effectuée à la tronçonneuse par des scieurs de long ; elle serait estimée à 25% de la production officielle connue. Les produits issus de ce type d'exploitation sont vendus sur le marché local à un prix inférieur de moitié à celui des bois transformés produits de façon industrielle. La production industrielle porte essentiellement sur 4 types de produits : sciage, placage, contre-plaqué et emballage. Le taux de transformation effectif est estimé à 60% pour l'année fiscale 1998/99, ce qui est en dessous de la contrainte légale de 100% fixée par la loi de 94. L'industrie de 2ème transformation est encore peu développée et se situe en grande partie dans les villes de Douala et Yaoundé. Ce secteur demeure mal connu mais tend à s'industrialiser. L'industrie de 2ème transformation est encore peu développée et se situe en grande partie dans les villes de Douala et Yaoundé. Ce secteur demeure mal connu mais tend à s'industrialiser. L'industrie de transformation du bois au Cameroun est aujourd'hui, en terme de volume de grumes transformées, la première d'Afrique Centrale et de l'Ouest. En effet, le seul pays à pouvoir se comparer au Cameroun est la Côte d'Ivoire. |
LA FILIERE DU CAFE.
Il existe 2 types de café produits au Cameroun, le Robusta (café bon marché) et l'Arabica (café gourmet). Ce secteur, avec celui du cacao, contribue pour 2% au PIB national, 6% du PIB primaire et 30% au PIB du sous-secteur des produits agricoles.
![]() Origine des importations européennes |
![]() Evolution de la production camerounaise (pour1000 sacs) |
Suivant
une tendance analogue à celle observable sur le marché mondial, le Cameroun a vu
sa production totale baisser durant la dernière décennie.Le café produit au
Cameroun, à l'instar des autres pays exportateurs, est majoritairement de
l'arabica.
La production de Robusta est concentrée principalement dans le " bassin du
Mungo " qui représente 75% de la production nationale, le second bassin étant
situé dans l'est. Le verger, dont la superficie est évaluée à 180 000 hectares,
serait âgé de plus de 30 ans. Le robusta est cultivé dans près de 200 000
exploitations artisanales, dont le tiers dans le bassin du Mungo où est
pratiquée une culture intensive, tandis que dans l'est, la culture est
extensive. La majorité des exploitations sont des micro-exploitations en mode de
faire-valoir direct.
Les vergers d'arabica, qui ont en moyenne 25 ans, représentent 15% des
caféiers et se situent dans l'ouest et le nord ouest. La qualité du robusta est
moins bonne que celle de l'arabica en raison de l'insuffisance de
l'intensification des cultures. De plus, la majorité des plantations s'est
dégradée parallèlement au développement des associations de cultures.
Après
avoir connu une baisse spectaculaire au cours de l'exercice 1997/98 due à un
taux d'humidité qui avoisinait les 20%, les exportations d'Arabica, après avoir
chuté de 65% cette année-là, progressent régulièrement depuis deux ans.Il en est
de même pour les exportations de Robusta, qui après avoir baissé de 53% en
volume en 1998, atteigne désormais leur niveau d'avant la crise.
La production industrielle porte essentiellement sur 4 types de produits :
sciage, placage, contre-plaqué et emballage. Le taux de transformation effectif
est estimé à 60% pour l'année fiscale 1998/99, ce qui est en dessous de la
contrainte légale de 100% fixée par la loi de 94.
L'Europe totalise 90% des exportations camerounaises de Robusta avec une nette
prédominance de l'Italie qui a importé 47% du volume exporté au titre de l'année
2000/01.Concernant l'Arabica, l'Allemagne et la Belgique importent
respectivement 49 et 14% des exportations camerounaises.
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
LA FILIERE DES PRODUITS LAITIERS
Le
Cameroun possède un cheptel de 4,5 millions de bovins et de 5 millions d'ovins
et caprins concentrés dans les régions nord du pays. La consommation de produits
laitiers est localisée dans ces régions, ainsi que dans les centres urbains. Une
grande partie de la population camerounaise (dans les zones rurales au sud et à
l'ouest du pays) n'a pas régulièrement accès à ces aliments pourtant essentiels,
en raison de transports défaillants depuis les lieux de production, de
l'impossibilité de maintenir la chaîne du froid et du prix relativement élevé
des produits importés.
LES LIENS WEB DU CAMEROUN
RETOUR FICHES PAYS