PRÉSENTATION SOMMAIRE

PAYS AFRIQUE DE L' OUEST & AFRIQUE CENTRALE 

 

Le Bénin

Superficie: 115 762 Km²
Capitale: Porto-Novo
Population: 6,5 millions d'habitants
PIB par habitant: 292 500 F CFA (445 €)

Le secteur tertiaire représente environ 47 % du PIB. Ses principales composantes sont le commerce et les activités portuaires.

Pays à façade maritime, le Bénin a tout naturellement une vocation de transit qu'il a conforté avec la mise en place d'un système de transport assez diversifié, alliant la route, le port maritime, la voie ferroviaire et aérienne. Les transports, représentent environ 6 % du PIB. la Sonacop (secteur pétrolier),

Liste des Entreprises à privatiser

·        la Sitex (textile),

·        la Coteb,

·        la Société des Ciments d' Onigbolo (mise en location gérance),

·        l'Hôtel Croix du Sud,

·        la Brasserie d'Abomey,

·        la Sonapra (Société nationale de promotion de produits agricoles)

·        la Société sucrière de Savé (mise en location gérance).

Produits à l'export

 

coton, noix et beurre de karité, huile de palme et noix de cajou

 

Importations

 

produits alimentaires, pétroliers, engrais, matériaux de construction, véhicules et lubrifiants

Depuis quelques années, le port autonome de Cotonou a notamment connu une forte croissance du trafic des véhicules d'occasion, avec plus de 200.000 véhicules par an.

Les activités industrielles:

les principales productions industrielles du Bénin ont régressé, en relation avec les perturbations liées à l’insuffisance de la production énergétique. Ainsi, les productions de ciment et de tissus ont chuté de 26,4% et de 17,2% pour se situer respectivement à 442.406 tonnes et à 16,2 millions de mètres.

La production de bières et de boissons gazeuses, fortement concurrencée par les importations, a reculé de 6,1%, pour s’établir à 547.497 hectolitres en 1998.

Celle de gaz industriels (oxygène et acétylène) a suivi le même mouvement en passant de 151.756 mètres cubes en 1997 à 124.797 mètres cubes en 1998.

En revanche, les productions de cigarettes et d’huile de palme ont augmenté respectivement 1,6% et de 67,4% pour atteindre 48.176 cartons et 14.803 tonnes.

 

 

Le Burkina Faso

Superficie: 274 000 Km²
Capitale: Ouagadougou
Population: 11,9 millions d'habitants
PIB par habitant: 154 800 F CFA (240 €)

Le Burkina Faso figure parmi les pays pauvres du continent africain: le revenu brut annuel par habitant ne dépasse guère les 300 dollars.

Le pays ne dispose que de faibles ressources et sa croissance dépend encore fortement de l'agriculture et de l'élevage, des revenus des travailleurs émigrés et de l'aide extérieure (elle représente plus de 80 % du PIB en investissements publics).Le secteur agricole au Burkina Faso contribue pour près de 40% au produit intérieur brut (PIB), assure 80% des exportations totales et emploie environ 86% de la population active.

Le ciment, les mines mais aussi le pétrole sont apparus comme des domaines intéressants.

Parmi les premiers opérateurs privés à avoir investi au Burkina, on peut notamment citer:

·         la firme suisse Holderbank, qui a racheté les parts que détenait l' Etat dans la Société des ciments et matériaux burkinabé
.

·         Interstart Miningi Group Inc. (canadien), qui exploite à ciel ouvert le gisement de manganèse de Tambao
.

·         la société suédoise Boliden impliquée dans l'exploitation des mines de zinc de Perkoa.

On peut aussi mentionner les mines d'or de Poura que ce sont disputées, un temps, le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) et la Holderbank Biliton Shell.

Plusieurs autres investisseurs sont également présents (Ivoiriens, Coréens, Libyens, Britanniques, Américains) dans des secteurs qui vont du secteur pétrolier - généralement pour des opérations modestes - au secteur bancaire, en passant par divers secteurs industriels.

La part française des investissements étrangers au Burkina est estimée à 75%.

 

Le Cameroun

Superficie: 475 442  Km²
Capitale: Yaoundé
Population: 15,4 millions d'habitants
PIB par habitant: 462 700 F CFA (700 €)

Les importations ont légèrement augmenté (+ 1 ,1 %), pour s'établir à 855 milliards, du fait de la progression des achats de biens d'équipement par les entreprises, de l'augmentation du volume de pétrole brut livré à la SONARA, et de la hausse des commandes de l'État

Le secteur primaire:

·         La production vivrière

1.    Agriculture des produits vivriers

2.    Agriculture industrielle d'exportation

·         L'agriculture de rente

·         L'élevage

1.    Élevage, Chasse et Piégeage

·         Le secteur de la pêche

·         production de grumes

·         Le secteur pétrolier

Le secteur secondaire:

·         la production industrielle

Activité dans les branches de l'aluminium, l'ameublement, la manufacture de cigarettes, la chimie, le matériel de transport et les brasseries.

Agro-industrie, la métallurgie et la fabrication d'appareils électriques.

 

L’activité commerciale:

Chaque stade de la distribution (gros et détail notamment) doit donner lieu à la tenue d’une comptabilité distincte.

Tout produit fabriqué ou importé au Cameroun peut être soumis à l’inspection technique de qualité ou de quantité, et au respect des normes.

Selon l’article 8 de la législation régissant l’activité commerciale, l’exercice de cette activité, par un étranger, est subordonnée à l’obtention d’un agrément préalable.

La zone franche:

En janvier 1990, une régime de zone franche a été créé au Cameroun. Le gouvernement a adopté un ensemble d’incitations réglementaires, fiscales et douanières en faveur des investissements axés sur l’exportation.

Part de marché de la France : 27%

 

LE CONGO

Superficie: 341 821 Km²
Capitale: Brazzaville
Population: 3,2 millions d'habitants
PIB par habitant: 658 300 F CFA (1000 €)

Dans le secteur tertiaire, les activités commerciales et les services marchands ont progressé pendant la période 1998-1999, grâce au retour des populations déplacées, à la réouverture des magasins, à la reconstitution des stocks et au regain d'activité du secteur hôtelier.

Par ailleurs, les transports ont sensiblement repris au port de Pointe-Noire et à Brazzaville avec le redémarrage des prestations de la SDV du Groupe Bolloré, la relance du trafic aérien et le rétablissement partiel des télécommunications.

Le secteur manufacturier a repris lentement et quelques unités ont déjà redémarré leurs activités : les brasseries BRASCO et BAB, la manufacture de peinture FPA, la savonnerie SAPRO, la laiterie BAYO et une chaudronnerie.

Dans la région de Pointe-Noire, les activités ont été plus soutenues malgré les perturbations dans l'approvisionnement énergétique.

Le secteur pétrolier, qui a représenté 51 ,4 % du PIB et contribué pour 4,9 % à la croissance , demeure le pilier de la croissance économique.

Part de marché de la France : 24%

 

 

LE GABON

Superficie: 267 667 Km²
Capitale: Libreville
Population: 1,2 millions d'habitants
PIB par habitant: 2 645 000 F CFA (4030 €)

Les réserves pétrolières totales du Gabon sont estimées à 2,96 milliards de barils. Dans le passé, la production et les réserves restantes étaient dominées par les champs de la zone offshore de Port-Gentil, tels "Anguille", "Barbier", "Grondin", "Mandaros", et "Torpille".

On considère aujourd'hui que plus des deux tiers des potentialités de cette zone ont été exploités, et que les champs de développement futur sont de taille relativement petite.

De par sa taille, la forêt constitue un remarquable élément de référence pour l'écosystème régional, en même temps qu'un réel atout économique. Elle couvre 75 % du territoire et composées de plus de 400 essences ayant un certain potentiel de valeur marchande.

Les entreprises forestières du Gabon possédant des usines de transformation du bois ont été autorisées par le gouvernement gabonais en juillet 2001 à exporter jusqu'à 50% de leur production. Il est ainsi accordé aux forestiers industriels disposant d'une unité de transformation de bois au Gabon un quota libre d'exportation sur tous les marchés du monde, à l'exclusion du marché européen et bassin méditerranéen.

Le Gabon est un gros consommateur de produits de la mer. La pêche industrielle concerne plusieurs sociétés (Socopec, Sogemer, Amerger,…) équipées de chalutiers crevettiers, poissonniers, de cordiers pour la pêche sur les fonds rocheux et de senneurs thoniers. Beaucoup de navires sont de seconde main et obligent à des entretiens fréquents. Chaque armement doit disposer en propre d'un atelier, de magasins de stockage de pièces détachées, de matériels de pêche, d'emballage, d'usine à glace.

Les importations du Gabon:

Doté de ressources naturelles qui lui procurent un pouvoir d'achat élevé au regard des autres pays d'Afrique, le Gabon est traditionnellement un gros importateur.

Les importations pour consommation finale sont constituées en grande partie de produits alimentaires, le pays étant encore loin d'assurer son autosuffisance à ce titre.

Les produits chimiques constituent la majeure partie des importations pour consommation intermédiaire.

Enfin, les importations pour équipement sont constituées principalement de machines et appareils et de matériels de transport.

Place de la France : 40% des importations

 

La Guinée Équatoriale

Superficie: 28 051 Km²
Capitale: Malabo
Population: 1 million d'habitants
PIB par habitant: 3 600 000 F CFA (5480 €)

Les secteurs à développer:

L'industrie embryonnaire se limite au marché local dans quelques domaines:

·        bois,

·        poisson,

·        savonnerie.

On peut signaler aussi la création d'une briqueterie à Bata qui commence à exporter au Gabon, ou encore la création d'une usine d'embouteillage ayant vocation à exporter dans la zone de l'UDEAC.

Toutes les activités induites par la production pétrolière restent à développer aussi bien par la sous-traitance technique que dans les services.

Enfin, le secteur tertiaire est totalement à développer (banques, télécommunications, transports, etc.).

Place de la France : 16% des importations

 

LA GUINÉE BISSAU

Superficie: 36 125 Km²
Capitale: Bissau
Population : 1,3 millions d'habitants
PIB par habitant: 138 200 F CFA
(210 €)

L'agriculture commerciale est dominée par la noix de cajou. Celle-ci représente 20% du PIB et plus de 90% des recettes d'exportation .

Dans les autres secteurs, les possibilités de croissance et de diversification semblent plus restreintes. Le potentiel minier (phosphates, bauxite) est intéressant mais les conditions pour une exploitation rentable ne sont pas réunies. Le secteur des industries manufacturières (8 à 10% du PIB) est peu développé. La mise en place de mesures de sécurisation et d'incitation de l'investissement privé (justice, code des investissements, police, crédits, etc.) et d'amélioration des services (énergie, télécommunications, etc...) est impérative pour promouvoir une croissance durable dans ce domaine.

 

LE MALI

Superficie: 1 240 192 Km²
Capitale: Bamako
Population : 11,7 millions d'habitants
PIB par habitant: 166 300 F CFA
(255 €)

Le secteur minier représente un atout pour le pays qui dispose de ressources minérales diversifiées aussi bien en minerais et métaux ferreux et non ferreux, qu’en métaux et produits précieux.

Le coton est la première culture et le premier produit d’exportation. Il représente 10 % du PIB du secteur primaire et près de 58 % des recettes d’exportation

La stratégie de développement s’articule autour des quatre axes suivants :

·        la promotion des filières agro-pastorales compétitives à l’exportation (coton, riz, fruits et légumes, produits de cueillette dont karité, élevage).

·        la transformation des ressources agro-pastorales pour développer les filières textile, cuirs et peaux, lait, oeufs, viande... et la promotion des filières emballage et matériaux de construction.

·        la valorisation de nouvelles ressources minières, en dehors de l’or.

·        le développement du secteur tertiaire, notamment des services rendus aux entreprises (conseil en gestion, expertise comptable et financière, formation, informatique, communication, produits financiers...), de la maintenance, des transports et du tourisme (affaires et congrès, culturel).

 

LE NIGER

Superficie: 1 267 000 Km²
Capitale: Niamey
Population : 11,4 millions d'habitants
PIB par habitant: 133 700 F CFA
(204 €)

la position sahélienne du Niger contribue largement à maintenir un très faible niveau de développement. Depuis plusieurs années, les priorités du pays portent donc sur la satisfaction immédiate des besoins des populations, sur l'amélioration des conditions sanitaires et sur la formation des tranches d'âge les plus jeunes qui représentent une partie croissante de la population: la moitié des quelque 10 millions d'habitants est âgée de moins de 20 ans.

Le Programme de relance économique a comme point focal la relance du secteur rural qui inclut naturellement l'agriculture et l'élevage mais aussi l'environnement et l'hydraulique.

L'agriculture emploie en effet 90 % de la population active du pays.

 

LE SÉNÉGAL

Superficie: 193 000 Km²
Capitale: Dakar
Population : 9,9 millions d'habitants
PIB par habitant: 370 500 F CFA
(565 €)

Importations, la situation évolue peu, puisqu'elles ont baissé de 2,5% et atteignent désormais 988,6 millions d'euros. 

L'année précédente, à la même période, les importations sénégalaises étaient alourdies par la hausse du cours du pétrole. 

Cette année, le prix du baril est moindre, ce qui explique la baisse des importations en valeur (-39%), mais une baisse en termes de volume est aussi à prendre en compte (-14%). 

Pour le dernier semestre 2002, le Sénégal a importé 442 000 tonnes de pétrole brut et 185000 tonnes de produits finis. 

Les importations de riz, quant à elles, augmentent par rapport au premier semestre 2001 (+4,3% en valeur, +4.4% en volume) atteignant 88,2 millions d'euros. 

Le Sénégal est un gros marché pour le riz, dans la mesure où deux tiers de sa population en consomment de façon quasi-quotidienne. 

Le renouvellement des stocks et une nette préférence pour le riz importé pourrait être à l'origine d'un tel niveau d'approvisionnement, faisant du Sénégal le second importateur du continent africain, après le Nigéria (12 fois plus peuplé). 

En revanche, les importations de blé, provenant essentiellement de France, ont régressé d'un peu plus de 13 % pour atteindre presque 120 000 tonnes par rapport au premier semestre 2001, pour une valeur de 22,4 millions d'euros. 

Si le pain demeure une denrée de première nécessité, la consommation de farine de mil s'étend et pourrait expliquer en partie cette baisse, si elle se confirme au second semestre.
 
L'évolution la plus spectaculaire demeure l'augmentation des importations du poste " bateaux, avions, trains, motos " (particulièrement le matériel destiné à la navigation aérienne et spatiale), qui passent de 3 millions d'euros au premier semestre 2001 à 24 millions ce trimestre-ci (multipliées par 8). 

En effet, dans le cadre du plan d'investissement 2000-2006 de l'ASECNA (Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne), les premières livraisons en réponse aux appels d'offres ont démarré.

La France demeure le partenaire majeur du Sénégal (1e fournisseur, 2e client après l'Inde quand on réintègre les importations de produits halieutiques) et sa part reste élevée dans les importations comme dans les exportations sénégalaises. 

Au premier semestre 2002, les importations de produits français s'établissent à 264 millions d'Euros (soit 26.7 % de l'ensemble des importations), tandis que les exportations vers la France - hors produits halieutiques - atteignent 24 millions d'Euros (soit 7,2% de l'ensemble des exportations).

 

LE TCHAD

Superficie: 1 284 000 Km²
Capitale: N'Djamena
Population: 7,8 millions d'habitants
PIB par habitant: 158 600 F CFA (240 €)

La France conserve et conforte sa place traditionnelle de premier fournisseur, avec une part de marché de 30 %, face à une relative faible pression concurrentielle locale et internationale. 

Globalement l'Union Européenne et la France restent les premiers partenaires commerciaux. 

Avec 531 millions d'euros, les importations ont plus que doublé par rapport à 2000 (+110 %), dopées par les besoins en équipements liés au projet de Doba dans le sud du pays.

Le chantier avance conformément au chronogramme, avec un effet multiplicateur sur l'activité du pays qui est relancée après deux années de stagnation. 

L'effet sur les importations est immédiat et joue pleinement en raison de l'inexistence d'une offre locale. 

Le secteur pétrolier, incluant les achats de produits pétroliers en l'absence de toute production locale (le développement du champs de Sédigui prévu pour l'autosuffisance du pays est toujours en suspens), enregistre par conséquent une très forte progression (+325 %). 

Il représente ainsi, avec un montant de 334 millions d'euros, le premier poste d'importation, soit plus de la moitié des achats globaux. 

Pour le reste, on peut estimer que les importations couvrent un large éventail de produits, pour des montants et une progression modestes, reflétant une situation typique de PMA, à la demande limitée. 

On notera que, hors secteur pétrolier, en 2001, leur progression est ramenée de 110 à 13%.

 

LE TOGO

Superficie: 56 785 Km²
Capitale: Lomé
Population : 4,7 millions d'habitants
PIB par habitant: 212 800 F CFA
(324 €)

La vente de coton constitue pour 70 % des exploitations cotonnières, la première source de revenus monétaires.

La production de coton graine, assurée par la Sotoco, est passée de 5 000 tonnes au début des années 70 à 130 000 t en 1995. L'objectif est d'atteindre une production de 200 000 t en l'an 2000. La filière est en cours de libéralisation.

Le café et le cacao constituent les deux autres grandes cultures d'exportation. 

Leur zone de culture se situe dans le sud-ouest du pays, le long de la frontière du Ghana, au nord-ouest de Lomé. 

La production de café (variété robusta "niaouli") est d'environ 12 000 tonnes et celle de cacao varie entre 8000 et 9 000 tonnes. 

Le phosphate est exploité par l' IFG qui a repris l’exploitation de l’OPT , une société d'Etat en cours de privatisation. L'extraction s'effectue à ciel ouvert dans les mines d'Hahoté et d'Akoumapé. L'usine de traitement, située à Kpémé, dispose d'une capacité de production de 3,4 millions de tonnes par an. Des études de faisabilité sont en cours pour l'implantation d'unités de fabrication d'acide phosphorique et d'engrais .

 

 

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